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The dataset generation failed
Error code: DatasetGenerationError
Exception: CastError
Message: Couldn't cast
prompt: string
completion: string
chosen: string
rejected: string
to
{'prompt': Value('string'), 'chosen': Value('string'), 'rejected': Value('string')}
because column names don't match
Traceback: Traceback (most recent call last):
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/builder.py", line 1779, in _prepare_split_single
for key, table in generator:
^^^^^^^^^
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/packaged_modules/json/json.py", line 299, in _generate_tables
self._cast_table(pa_table, json_field_paths=json_field_paths),
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/packaged_modules/json/json.py", line 128, in _cast_table
pa_table = table_cast(pa_table, self.info.features.arrow_schema)
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/table.py", line 2321, in table_cast
return cast_table_to_schema(table, schema)
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/table.py", line 2249, in cast_table_to_schema
raise CastError(
datasets.table.CastError: Couldn't cast
prompt: string
completion: string
chosen: string
rejected: string
to
{'prompt': Value('string'), 'chosen': Value('string'), 'rejected': Value('string')}
because column names don't match
The above exception was the direct cause of the following exception:
Traceback (most recent call last):
File "/src/services/worker/src/worker/job_runners/config/parquet_and_info.py", line 1347, in compute_config_parquet_and_info_response
parquet_operations = convert_to_parquet(builder)
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
File "/src/services/worker/src/worker/job_runners/config/parquet_and_info.py", line 980, in convert_to_parquet
builder.download_and_prepare(
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/builder.py", line 882, in download_and_prepare
self._download_and_prepare(
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/builder.py", line 943, in _download_and_prepare
self._prepare_split(split_generator, **prepare_split_kwargs)
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/builder.py", line 1646, in _prepare_split
for job_id, done, content in self._prepare_split_single(
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
File "/usr/local/lib/python3.12/site-packages/datasets/builder.py", line 1832, in _prepare_split_single
raise DatasetGenerationError("An error occurred while generating the dataset") from e
datasets.exceptions.DatasetGenerationError: An error occurred while generating the datasetNeed help to make the dataset viewer work? Make sure to review how to configure the dataset viewer, and open a discussion for direct support.
prompt string | chosen string | rejected string |
|---|---|---|
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=154 spm, inclinaison_tronc=8.0°, contact_sol=287 ms, asymétrie_charge=15.4%, oscillation_verticale=9.1 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 154 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 287 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 8.0° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 9.1 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 15.4% accentue le déséquilibre pelvien... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, oscillation_verticale=10.2 cm, contact_sol=304 ms, inclinaison_tronc=10.5°, asymétrie_charge=13.2%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 10.5° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 10.2 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (145 spm) et le contact prolongé (304 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=144 spm, inclinaison_tronc=7.9°, asymétrie_charge=19.1%, oscillation_verticale=8.6 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 7.9° et l'asymétrie de 19.1% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=147 spm, inclinaison_tronc=10.7°, contact_sol=304 ms, asymétrie_charge=17.9%, oscillation_verticale=10.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 147 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 304 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 10.7° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 10.3 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 17.9% accentue le déséquilibre pelvi... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=148 spm, oscillation_verticale=9.1 cm, contact_sol=270 ms, inclinaison_tronc=11.1°, asymétrie_charge=22.6%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 11.1° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 9.1 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (148 spm) et le contact prolongé (270 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme ... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=150 spm, inclinaison_tronc=9.0°, asymétrie_charge=15.0%, oscillation_verticale=11.6 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 9.0° et l'asymétrie de 15.0% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, inclinaison_tronc=7.9°, contact_sol=276 ms, asymétrie_charge=17.0%, oscillation_verticale=9.9 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 145 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 276 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 7.9° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 9.9 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 17.0% accentue le déséquilibre pelvien... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=148 spm, oscillation_verticale=12.4 cm, contact_sol=299 ms, inclinaison_tronc=11.1°, asymétrie_charge=19.5%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 11.1° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 12.4 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (148 spm) et le contact prolongé (299 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=150 spm, inclinaison_tronc=7.9°, asymétrie_charge=23.6%, oscillation_verticale=11.0 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 7.9° et l'asymétrie de 23.6% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=157 spm, inclinaison_tronc=9.1°, contact_sol=282 ms, asymétrie_charge=21.9%, oscillation_verticale=8.7 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 157 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 282 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 9.1° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 8.7 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 21.9% accentue le déséquilibre pelvien... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=147 spm, oscillation_verticale=12.0 cm, contact_sol=275 ms, inclinaison_tronc=11.0°, asymétrie_charge=24.0%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 11.0° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 12.0 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (147 spm) et le contact prolongé (275 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=150 spm, inclinaison_tronc=8.8°, asymétrie_charge=23.7%, oscillation_verticale=9.2 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 8.8° et l'asymétrie de 23.7% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, inclinaison_tronc=8.4°, contact_sol=287 ms, asymétrie_charge=21.8%, oscillation_verticale=11.2 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 149 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 287 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 8.4° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 11.2 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 21.8% accentue le déséquilibre pelvie... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, oscillation_verticale=9.5 cm, contact_sol=280 ms, inclinaison_tronc=10.2°, asymétrie_charge=19.5%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 10.2° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 9.5 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (145 spm) et le contact prolongé (280 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme ... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=151 spm, inclinaison_tronc=9.2°, asymétrie_charge=21.6%, oscillation_verticale=9.4 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 9.2° et l'asymétrie de 21.6% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, inclinaison_tronc=11.3°, contact_sol=273 ms, asymétrie_charge=15.2%, oscillation_verticale=8.6 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 149 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 273 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 11.3° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 8.6 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 15.2% accentue le déséquilibre pelvie... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, oscillation_verticale=12.3 cm, contact_sol=274 ms, inclinaison_tronc=9.3°, asymétrie_charge=15.0%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 9.3° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 12.3 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (149 spm) et le contact prolongé (274 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme ... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=158 spm, inclinaison_tronc=10.7°, asymétrie_charge=21.2%, oscillation_verticale=10.1 cm. Génère le rapport ARIA. | Les données confirment une lombalgie mécanique. L'inclinaison à 10.7° et l'asymétrie de 21.2% surchargent les structures lombaires de façon répétée. Plan : augmenter la cadence à 168 spm, renforcer le gainage profond, mobilisation des hanches pour réduire la bascule antérieure du bassin. | Probable lombalgie. Réduire le kilométrage et consulter un médecin si ça continue. Les anti-inflammatoires peuvent aider en phase aiguë. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=158 spm, inclinaison_tronc=10.4°, contact_sol=279 ms, asymétrie_charge=15.7%, oscillation_verticale=9.5 cm. Génère le rapport ARIA. | Diagnostic de lombalgie mécanique. La cadence de 158 spm (seuil 160 spm) génère un temps d'appui de 279 ms, prolongeant la compression discale. L'inclinaison du tronc à 10.4° (norme <7°) et l'oscillation verticale de 9.5 cm (seuil 8 cm) majorent la pression lombaire. L'asymétrie de 15.7% accentue le déséquilibre pelvie... | Le coureur souffre probablement du dos. Il faudrait qu'il renforce ses muscles du dos et de l'abdomen, et qu'il réduise un peu sa vitesse. Le repos est aussi important. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, oscillation_verticale=10.8 cm, contact_sol=307 ms, inclinaison_tronc=9.9°, asymétrie_charge=18.0%. Génère le rapport ARIA. | Lombalgie mécanique confirmée. L'inclinaison de tronc à 9.9° dépasse le seuil pathologique de 7° et se combine à une oscillation verticale de 10.8 cm pour surcharger les disques lombaires. La cadence basse (152 spm) et le contact prolongé (307 ms) amplifient les contraintes à chaque impact. Recommandations : programme ... | Les données montrent une surcharge lombaire. Conseil : faire du stretching, renforcer le core et surveiller sa posture. Continuer à courir mais avec prudence. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, valgus_genou=11.7°, asymétrie_charge=21.6%, contact_sol=264 ms, oscillation_verticale=8.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 11.7° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 21.6% et le contact prolongé de 264 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=15.2°, cadence=144 spm, asymétrie_charge=23.2%, contact_sol=264 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 15.2° combiné à une asymétrie de 23.2%. La cadence de 144 spm prolonge le contact à 264 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=150 spm, valgus_genou=13.8°, contact_sol=272 ms, asymétrie_charge=20.0%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 13.8° et l'asymétrie de 20.0% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, valgus_genou=11.9°, asymétrie_charge=26.2%, contact_sol=277 ms, oscillation_verticale=8.0 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 11.9° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 26.2% et le contact prolongé de 277 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=11.1°, cadence=155 spm, asymétrie_charge=22.0%, contact_sol=288 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 11.1° combiné à une asymétrie de 22.0%. La cadence de 155 spm prolonge le contact à 288 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=154 spm, valgus_genou=12.4°, contact_sol=269 ms, asymétrie_charge=20.7%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 12.4° et l'asymétrie de 20.7% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=155 spm, valgus_genou=15.3°, asymétrie_charge=27.6%, contact_sol=268 ms, oscillation_verticale=10.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 15.3° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 27.6% et le contact prolongé de 268 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=15.5°, cadence=152 spm, asymétrie_charge=23.1%, contact_sol=287 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 15.5° combiné à une asymétrie de 23.1%. La cadence de 152 spm prolonge le contact à 287 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, valgus_genou=13.8°, contact_sol=264 ms, asymétrie_charge=19.9%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 13.8° et l'asymétrie de 19.9% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, valgus_genou=15.6°, asymétrie_charge=19.2%, contact_sol=279 ms, oscillation_verticale=8.1 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 15.6° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 19.2% et le contact prolongé de 279 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=15.3°, cadence=149 spm, asymétrie_charge=25.5%, contact_sol=286 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 15.3° combiné à une asymétrie de 25.5%. La cadence de 149 spm prolonge le contact à 286 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=147 spm, valgus_genou=15.3°, contact_sol=290 ms, asymétrie_charge=16.0%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 15.3° et l'asymétrie de 16.0% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, valgus_genou=15.9°, asymétrie_charge=25.0%, contact_sol=277 ms, oscillation_verticale=8.4 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 15.9° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 25.0% et le contact prolongé de 277 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=15.7°, cadence=151 spm, asymétrie_charge=18.4%, contact_sol=265 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 15.7° combiné à une asymétrie de 18.4%. La cadence de 151 spm prolonge le contact à 265 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=150 spm, valgus_genou=15.8°, contact_sol=289 ms, asymétrie_charge=22.0%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 15.8° et l'asymétrie de 22.0% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=147 spm, valgus_genou=14.4°, asymétrie_charge=27.9%, contact_sol=272 ms, oscillation_verticale=9.9 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 14.4° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 27.9% et le contact prolongé de 272 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=15.4°, cadence=151 spm, asymétrie_charge=16.6%, contact_sol=274 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 15.4° combiné à une asymétrie de 16.6%. La cadence de 151 spm prolonge le contact à 274 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, valgus_genou=10.6°, contact_sol=277 ms, asymétrie_charge=18.0%. Génère le rapport ARIA. | Syndrome rotulien confirmé. Le valgus dynamique à 10.6° et l'asymétrie de 18.0% surchargent la rotule. Protocole : VMO excentrique, renforcement abducteurs, cadence cible 167 spm pour réduire les contraintes rotulienne à chaque impact. | Possible syndrome fémoro-patellaire. Réduire les entraînements en descente et renforcer les muscles stabilisateurs du genou. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, valgus_genou=14.4°, asymétrie_charge=18.0%, contact_sol=261 ms, oscillation_verticale=10.7 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome fémoro-patellaire (SFP) identifié. Le valgus de genou à 14.4° (seuil 10°) génère un cisaillement rotulien répété, amplifié par l'asymétrie de 18.0% et le contact prolongé de 261 ms. Protocole : renforcement excentrique du vaste médial (VMO) 3×15 répétitions, travail d'activation des abducteurs de hanche, réduc... | Syndrome rotulien probable. Il faut renforcer le quadriceps et éviter les squats profonds. Le repos relatif est conseillé avec réduction du volume de course. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : valgus_genou=10.9°, cadence=149 spm, asymétrie_charge=18.6%, contact_sol=267 ms. Génère le rapport ARIA. | SFP confirmé par le valgus à 10.9° combiné à une asymétrie de 18.6%. La cadence de 149 spm prolonge le contact à 267 ms, augmentant le temps de charge patello-fémorale. Plan : taping rotulien en phase aiguë, renforcement VMO et fessiers moyens, correction du valgus dynamique. Objectif cadence 168 spm. | Le genou est sous pression. Travailler la musculature de la cuisse et des hanches peut aider. Consulter un médecin si la douleur persiste. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=159 spm, adduction_hanche=13.8°, asymétrie_charge=27.5%, contact_sol=263 ms, oscillation_laterale=3.6 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 13.8° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 3.6 cm et l'asymétrie de 27.5% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=14.1°, cadence=170 spm, oscillation_laterale=4.4 cm, asymétrie_charge=21.2%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 14.1° associée à l'oscillation latérale de 4.4 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 21.2% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=166 spm, adduction_hanche=12.4°, contact_sol=259 ms, oscillation_laterale=3.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 12.4° (seuil 10°) et oscillation 3.3 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=158 spm, adduction_hanche=10.8°, asymétrie_charge=24.4%, contact_sol=268 ms, oscillation_laterale=4.8 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 10.8° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 4.8 cm et l'asymétrie de 24.4% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=11.4°, cadence=162 spm, oscillation_laterale=4.0 cm, asymétrie_charge=25.8%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 11.4° associée à l'oscillation latérale de 4.0 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 25.8% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=163 spm, adduction_hanche=12.6°, contact_sol=247 ms, oscillation_laterale=4.8 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 12.6° (seuil 10°) et oscillation 4.8 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=158 spm, adduction_hanche=10.7°, asymétrie_charge=30.9%, contact_sol=262 ms, oscillation_laterale=4.9 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 10.7° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 4.9 cm et l'asymétrie de 30.9% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=11.2°, cadence=162 spm, oscillation_laterale=4.8 cm, asymétrie_charge=26.3%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 11.2° associée à l'oscillation latérale de 4.8 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 26.3% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, adduction_hanche=11.2°, contact_sol=245 ms, oscillation_laterale=3.7 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 11.2° (seuil 10°) et oscillation 3.7 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=169 spm, adduction_hanche=11.8°, asymétrie_charge=32.4%, contact_sol=267 ms, oscillation_laterale=5.0 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 11.8° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 5.0 cm et l'asymétrie de 32.4% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=11.2°, cadence=170 spm, oscillation_laterale=3.3 cm, asymétrie_charge=22.8%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 11.2° associée à l'oscillation latérale de 3.3 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 22.8% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, adduction_hanche=13.9°, contact_sol=246 ms, oscillation_laterale=4.1 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 13.9° (seuil 10°) et oscillation 4.1 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=160 spm, adduction_hanche=10.8°, asymétrie_charge=21.0%, contact_sol=261 ms, oscillation_laterale=3.5 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 10.8° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 3.5 cm et l'asymétrie de 21.0% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=13.5°, cadence=157 spm, oscillation_laterale=4.9 cm, asymétrie_charge=25.2%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 13.5° associée à l'oscillation latérale de 4.9 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 25.2% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=162 spm, adduction_hanche=13.1°, contact_sol=246 ms, oscillation_laterale=4.0 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 13.1° (seuil 10°) et oscillation 4.0 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=165 spm, adduction_hanche=14.7°, asymétrie_charge=28.7%, contact_sol=251 ms, oscillation_laterale=3.8 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 14.7° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 3.8 cm et l'asymétrie de 28.7% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=12.3°, cadence=163 spm, oscillation_laterale=4.0 cm, asymétrie_charge=28.4%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 12.3° associée à l'oscillation latérale de 4.0 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 28.4% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=157 spm, adduction_hanche=10.5°, contact_sol=264 ms, oscillation_laterale=5.0 cm. Génère le rapport ARIA. | Bandelette ilio-tibiale irritée. Adduction 10.5° (seuil 10°) et oscillation 5.0 cm confirment le diagnostic. Plan : repos 3 jours, foam roller BIT, renforcement fessier moyen bilatéral, reprise progressive sur terrain plat. | Le genou latéral souffre probablement de la bandelette. Arrêter temporairement, travailler la souplesse et renforcer les hanches. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=157 spm, adduction_hanche=12.9°, asymétrie_charge=23.4%, contact_sol=261 ms, oscillation_laterale=4.9 cm. Génère le rapport ARIA. | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (SBIT) diagnostiqué. L'adduction de hanche à 12.9° (seuil 10°) crée un frottement répété sur le condyle fémoral latéral. L'oscillation latérale de 4.9 cm et l'asymétrie de 23.4% amplifient ce mécanisme. Protocole : foam roller BIT 3×60 s, renforcement abducteurs (clamshells, side ... | Probable syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Conseils : repos 2 semaines, étirements de la cuisse et de la hanche, glace après l'effort. Reprendre progressivement. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : adduction_hanche=14.5°, cadence=157 spm, oscillation_laterale=4.0 cm, asymétrie_charge=23.7%. Génère le rapport ARIA. | SBIT confirmé. L'adduction excessive à 14.5° associée à l'oscillation latérale de 4.0 cm signale une instabilité de hanche. L'asymétrie de 23.7% suggère une faiblesse unilatérale des fessiers. Recommandations : étirements BIT progressifs, renforcement abducteurs et rotateurs externes, massage transversal profond. | Douleur latérale de genou évoquant un SBIT. Réduire le kilométrage, faire des étirements et consulter un kiné si nécessaire. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, longueur_foulée=1.49 m, oscillation_verticale=11.1 cm, asymétrie_charge=21.9%, contact_sol=300 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.49 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 149 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 11.1 cm et le contact de 300 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, longueur_foulée=1.35 m, contact_sol=301 ms, oscillation_verticale=11.9 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (149 spm) et la foulée longue (1.35 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 15.0% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.54 m, cadence=142 spm, oscillation_verticale=9.5 cm, asymétrie_charge=13.2%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.54 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, longueur_foulée=1.46 m, oscillation_verticale=10.0 cm, asymétrie_charge=18.0%, contact_sol=302 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.46 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 152 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 10.0 cm et le contact de 302 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=146 spm, longueur_foulée=1.39 m, contact_sol=295 ms, oscillation_verticale=11.2 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (146 spm) et la foulée longue (1.39 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 14.6% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.53 m, cadence=145 spm, oscillation_verticale=12.0 cm, asymétrie_charge=12.9%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.53 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=154 spm, longueur_foulée=1.41 m, oscillation_verticale=9.0 cm, asymétrie_charge=19.7%, contact_sol=300 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.41 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 154 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 9.0 cm et le contact de 300 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 spm... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=145 spm, longueur_foulée=1.38 m, contact_sol=297 ms, oscillation_verticale=10.5 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (145 spm) et la foulée longue (1.38 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 19.1% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.37 m, cadence=141 spm, oscillation_verticale=12.3 cm, asymétrie_charge=18.9%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.37 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=149 spm, longueur_foulée=1.36 m, oscillation_verticale=10.3 cm, asymétrie_charge=17.5%, contact_sol=293 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.36 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 149 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 10.3 cm et le contact de 293 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=143 spm, longueur_foulée=1.36 m, contact_sol=307 ms, oscillation_verticale=10.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (143 spm) et la foulée longue (1.36 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 21.3% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.53 m, cadence=141 spm, oscillation_verticale=9.7 cm, asymétrie_charge=14.5%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.53 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=146 spm, longueur_foulée=1.51 m, oscillation_verticale=12.1 cm, asymétrie_charge=16.1%, contact_sol=299 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.51 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 146 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 12.1 cm et le contact de 299 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, longueur_foulée=1.38 m, contact_sol=305 ms, oscillation_verticale=12.3 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (152 spm) et la foulée longue (1.38 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 20.6% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.39 m, cadence=153 spm, oscillation_verticale=10.4 cm, asymétrie_charge=13.8%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.39 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=146 spm, longueur_foulée=1.51 m, oscillation_verticale=10.4 cm, asymétrie_charge=18.7%, contact_sol=303 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.51 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 146 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 10.4 cm et le contact de 303 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=153 spm, longueur_foulée=1.4 m, contact_sol=292 ms, oscillation_verticale=9.6 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (153 spm) et la foulée longue (1.4 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 19.0% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié. ... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : longueur_foulée=1.36 m, cadence=154 spm, oscillation_verticale=10.6 cm, asymétrie_charge=14.0%. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale. La foulée 1.36 m dépasse le seuil de 1.35 m et génère des forces d'impact tibiales excessives. Cadence cible : 166 spm pour raccourcir la foulée. Renforcement des muscles de jambe, réduction 30 % kilométrage, bilan podologique recommandé. | Le tibia est irrité. Moins courir, plus de récupération et des étirements des mollets. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=148 spm, longueur_foulée=1.42 m, oscillation_verticale=11.9 cm, asymétrie_charge=20.7%, contact_sol=287 ms. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale diagnostiquée. La longueur de foulée de 1.42 m (seuil 1.35 m) combinée à la cadence de 148 spm génère des impacts tibiaux répétés à haute énergie. L'oscillation verticale de 11.9 cm et le contact de 287 ms majorent la compression. Protocole : réduction de 30 % du volume, augmenter la cadence à 165 sp... | Périostite tibiale possible. Repos 2 semaines, glace sur le tibia, et reprendre progressivement. Éviter le béton. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=141 spm, longueur_foulée=1.48 m, contact_sol=282 ms, oscillation_verticale=10.4 cm. Génère le rapport ARIA. | Périostite tibiale confirmée. La cadence basse (141 spm) et la foulée longue (1.48 m) créent un schéma d'impact délétère pour le périoste. L'asymétrie de 14.8% indique une surcharge unilatérale. Recommandations : augmentation de cadence (cible 167 spm), renforcement proprioceptif de cheville, terrain souple privilégié.... | Douleurs tibiales évoquant une périostite. Réduire le volume, changer de chaussures et consulter si ça ne passe pas en 10 jours. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=164 spm, pronation_pied=7.6°, contact_sol=315 ms, asymétrie_charge=21.6%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 7.6° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 315 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=10.4°, contact_sol=312 ms, cadence=162 spm, asymétrie_charge=19.3%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 10.4° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 19.3% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dor... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=152 spm, pronation_pied=7.0°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=303 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 7.0° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, pronation_pied=6.7°, contact_sol=314 ms, asymétrie_charge=20.6%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 6.7° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 314 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=9.6°, contact_sol=308 ms, cadence=163 spm, asymétrie_charge=22.9%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 9.6° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 22.9% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=160 spm, pronation_pied=7.0°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=323 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 7.0° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, pronation_pied=6.7°, contact_sol=308 ms, asymétrie_charge=15.0%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 6.7° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 308 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=8.7°, contact_sol=318 ms, cadence=164 spm, asymétrie_charge=27.2%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 8.7° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 27.2% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=163 spm, pronation_pied=9.2°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=306 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 9.2° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=162 spm, pronation_pied=10.2°, contact_sol=314 ms, asymétrie_charge=19.1%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 10.2° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 314 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse pla... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=7.0°, contact_sol=323 ms, cadence=165 spm, asymétrie_charge=18.9%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 7.0° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 18.9% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, pronation_pied=9.2°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=305 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 9.2° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, pronation_pied=8.7°, contact_sol=301 ms, asymétrie_charge=20.5%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 8.7° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 301 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=9.2°, contact_sol=323 ms, cadence=158 spm, asymétrie_charge=17.3%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 9.2° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 17.3% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=161 spm, pronation_pied=7.7°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=312 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 7.7° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=156 spm, pronation_pied=7.6°, contact_sol=308 ms, asymétrie_charge=25.2%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 7.6° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 308 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=9.1°, contact_sol=309 ms, cadence=161 spm, asymétrie_charge=20.7%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 9.1° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 20.7% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=162 spm, pronation_pied=7.4°, rigidite_cheville=haute, contact_sol=310 ms. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire. Pronation 7.4° (seuil 6°) + rigidité cheville haute = tension calcanéenne répétée. Plan : étirements spécifiques fascia, renforcement intrinsèque du pied, bilan podologique pour orthèse. Pas de course pieds nus sur surface dure. | Le pied souffre d'une fasciite. Moins courir, porter de bonnes chaussures avec soutien de voûte et faire des étirements réguliers. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=164 spm, pronation_pied=9.4°, contact_sol=316 ms, asymétrie_charge=16.1%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire diagnostiquée. La pronation à 9.4° (seuil 6°) et la rigidité de cheville élevée créent une tension excessive sur l'insertion calcanéenne. Le contact prolongé à 316 ms amplifie chaque charge. Protocole : étirements fascia (towel stretch 3×30 s le matin), renforcement excentrique soléaire, orthèse plan... | Fasciite plantaire probable. Repos, glace et étirements du mollet. Consulter un podologue pour des semelles si ça continue. |
Analyse bioméchanique d'un coureur : pronation_pied=9.2°, contact_sol=314 ms, cadence=160 spm, asymétrie_charge=19.4%, rigidite_cheville=haute. Génère le rapport ARIA. | Fasciite plantaire confirmée. La pronation excessive à 9.2° combinée à la rigidité de cheville haute soumet le fascia à des tractions répétées sur l'insertion calcanéenne. L'asymétrie de 19.4% suggère une atteinte préférentielle. Protocole Rathleff : excentriques pied 3×12 répétitions, semelles voûte, mobilisation dors... | Douleur plantaire évoquant une fasciite. Réduire la charge, mettre des semelles amortissantes et masser la voûte avec une balle de tennis. |
End of preview.
ARIA — Datasets d'entraînement biomécanique
Datasets synthétiques pour le fine-tuning du modèle ARIA-ft. Générés programmatiquement à partir de distributions biomécaniques cliniques — aucune donnée patient réelle.
Fichiers
| Fichier | Type | Exemples | Usage |
|---|---|---|---|
sft/aria_dataset_sft.jsonl |
SFT | 1500 | Phase 1 — SFT QLoRA |
aria_dataset_dpo.jsonl |
DPO | 360 | Phase 2 — DPO TRL |
Pathologies couvertes
| Pathologie | Signal discriminant | Métriques clés |
|---|---|---|
| Lombalgie mécanique | inclinaison_tronc > 7° |
cadence, oscillation_verticale, contact_sol |
| Syndrome fémoro-patellaire (SFP) | valgus_genou > 10° |
cadence, asymétrie_charge |
| Syndrome bandelette ilio-tibiale (SBIT) | adduction_hanche > 10° |
oscillation_laterale, asymétrie_charge |
| Périostite tibiale | longueur_foulée > 1.35 m |
cadence, oscillation_verticale |
| Fasciite plantaire | pronation_pied > 6° |
contact_sol, rigidite_cheville |
| Tendinite Achille | heel_strike_index élevé |
dorsiflexion_max, contact_sol |
Format SFT — aria_dataset_sft.jsonl
Paires prompt / completion pour l'entraînement supervisé.
{
"prompt": "Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=147 spm, valgus_genou=13.9°, asymétrie_charge=24.1%. Génère un diagnostic structuré.",
"completion": "{"pathologie": "SFP", "confiance": "élevée", "justification": "Valgus genou à 13.9° (seuil 10°) et asymétrie de 24.1% génèrent un cisaillement rotulien répété."}"
}
Format DPO — aria_dataset_dpo.jsonl
Triplets prompt / chosen / rejected pour l'alignement des préférences cliniques.
Trois catégories de paires :
- Rapport libre : chosen = rapport clinique complet avec protocole ; rejected = réponse générique sans protocole
- Diagnostic structuré : chosen = bonne pathologie avec justification métrique ; rejected = pathologie de confusion connue
- Confusion ciblée : paires dédiées à la discrimination Lombalgie ↔ Périostite tibiale
{
"prompt": "Analyse bioméchanique d'un coureur : cadence=151 spm, inclinaison_tronc=8.2°, contact_sol=285 ms. Génère un diagnostic structuré.",
"chosen": "{"pathologie": "Lombalgie", "confiance": "élevée", "justification": "Inclinaison_tronc à 8.2° (seuil 7°) est le signal discriminant de la lombalgie — absent dans la périostite tibiale."}",
"rejected": "{"pathologie": "Périostite tibiale", "confiance": "élevée", "justification": "Foulée longue et cadence basse génèrent des impacts tibiaux répétés."}"
}
Génération
Les datasets sont générés par les scripts du dépôt aria_back :
uv run python scripts/generate_diagnostic_sft.py # SFT
uv run python scripts/generate_dpo.py # DPO
Licence
Données synthétiques distribuées sous licence CC BY 4.0. Aucune donnée patient réelle — usage recherche uniquement.
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